BioMareau (2012-2015)


Thème

Conséquences des travaux d'entretien du lit de la Loire sur plusieurs composantes de la biodiversité au sein de la mosaïque des îles de Mareau-aux-prés (Loiret).

Mots-clés

Inventaire, diversité génétique, biodiversité, ripisylve, barre sédimentaire, Loire, avifaune, entomofaune, castor, végétation

Animateur(s) du projet

Marc Villar

Laboratoire, organisme porteur

INRA- UAGPF

Laboratoire(s), organisme(s) partenaire(s)

INRA - URZF ; INRA - CBGP; CITERES, UMR6173-CNRS/ Maison des Sciences de l'Homme/ Université de Tours; laboratoire GéHCO, Université de Tours; IRSTEA Nogent/Vernisson; Loiret Nature Environnement; association Entomotec

Sources de financement

FEDER et la Région Centre via le Plan Loire Grandeur Nature (Plateforme RDI, coordonnée par l’ Etablissement Public Loire)

Descriptif du projet

L’objectif de ce projet de recherche est d’étudier les conséquences des travaux d’entretien du lit de la Loire sur plusieurs composantes de la biodiversité au sein de la mosaïque d’îlots de 13 hectares de Mareau-aux-Prés (Loiret). Ces îlots, au sein de la Réserne Naturelle nationale de St-Mesmin et d’âges variés (de plus de 50 ans à 8 ans) présentent une diversité biologique remarquable, construite autour d’un assemblage de communautés faunistiques et floristiques.

Cependant, dans l’optique de maintenir la capacité d’écoulement du fleuve, le Pôle Loire (DDT du Loiret) en accord avec le gestionnaire de la réserve a décidé de dévégétaliser et de reprofiler l’îlot central (le plus jeune, 3ha) en septembre 2012. La biodiversité présente sur cet îlot sera ainsi remise à zéro. Mais la dynamique naturelle du fleuve apportera de nouveaux sédiments lors de l’hiver suivant. Une nouvelle biodiversité et un nouvel assemblage de communautés s’installeront à partir de flux de populations provenant des autres îlots, îles et berges.

Ce projet est centré sur cette nouvelle dynamique de recolonisation: la biodiversité intra et interspécifique seront étudiées pendant 3 ans avant et après travaux (via l’acquisition de données in situ et d’analyses génétiques et spatialisées) autour de quatre communautés ligériennes : végétation herbacée, arbustive et arborescente, autochtone et exotique ; avifaune nicheuse des grèves ; castor et entomofaune coleoptère Carabidaeae.